45 députés s'opposent au déremboursement de l'homéopathie

 

Quarante-cinq députés de tout bord,y compris de la majorité, disent «non au déremboursement de l'homéopathie» dans une tribune publiée par Le Journal du Dimanche, après la décision du gouvernement d'un déremboursement total.

 «L'homéopathie répond à un réel besoin médical. Elle contribue indéniablement à diminuer la consommation médicamenteuse et ainsi à combattre l'antibiorésistance, reconnue comme un problème majeur en termes de santé humaine et animale au niveau international», affirment ces parlementaires LR, UDI et indépendants, PS, Libertés et territoires, LREM ainsi que MoDem.

«Il est difficile d'accepter l'idée selon laquelle cette pratique, qui a longtemps été reconnue par les autorités et la communauté médicale, exercée pendant plus de deux cents ans par des médecins formés, et inscrite à la pharmacopée française en 1965, puisse soudainement être reléguée au rang de +fake médecine+», soulignent ces élus, dont cinq «marcheurs», parmi lesquels Jean-François Cesarini et Blandine Brocard qui s'était élevée contre l'extension des vaccins obligatoires au début du quinquennat.

Ces députés jugent que «face aux prises de positions virulentes qui ont émergé ces dernières semaines dans le débat public, alors que des millions de Français affirment constater des bienfaits, il est intéressant de se demander pourquoi l'homéopathie dérange».

«Le déremboursement total de l'homéopathie entraînera inévitablement un fort pourcentage de report vers la médecine traditionnelle, plus coûteuse et présentant également davantage de risques d'effets indésirables et secondaires», jugent-ils, demandant donc «au gouvernement de maintenir le niveau de remboursement à 30% de cette méthode thérapeutique».

L'homéopathie ne sera plus remboursée par la sécurité sociale d'ici à un an et demi, a tranché début juillet le gouvernement, se rangeant ainsi à l'avis de la Haute autorité de santé (HAS) qui avait conclu à l'absence d'efficacité avérée de ces produits pharmaceutiques.

 

référence: Le journal du dimanche 20 juillet 2019

Antibio et SFH

antibiotiques un reflexe encore trop automatique

 

La  Une du journal « Le Parisien » du  1er février 2018  et le journal le télégramme en nov 2017 mentionnaientt que l’abus d’antibiotiques non seulement engendrent une résistance des bactéries responsables des infections les plus graves mais provoquent plus de 12 000 hospitalisations par an par les seuls effets secondaires de traitements trop fréquemment prescrits dans des pathologies simples.

Sous entendu que ces infections bénignes guérissent en  8/10 jours. L’antibiothérapie n’étant qu’un placebo nocif !

Arrêtons le massacre…Ne maltraitons plus l’organisme de nos patients et surtout des plus jeunes avec une antibiothérapie répétée dans des infections ORL virales.

Déjà en 2005, le Pr Cornillot, doyen de la faculté de médecine de Bobigny pendant près de 20 ans, écrivait que l’homéopathie, au même titre que l’aroma-phytothérapie, méritait d’être prise en compte comme alternative thérapeutique dans bon nombre de maladies infectieuses.

Une rhinopharyngite chez un enfant de plus de 3 mois, se guérit en quelques jours avec des granules, un examen médical est nécessaire pour rechercher des complications.

Chez un adulte en bonne santé, des granules de BELLADONA, ACONIT, MERCURIUS CORROSISUS,  ALLIUM CEPA, SABADILLA, SERUM DE YERSIN et autres… peuvent guérir  un début de rhume dès les premiers symptômes et évitent complications et arrêt de travail.

Consultez votre médecin homéopathe pour vous constituer une trousse homéopathique de secours et faire face à tout moment, dimanche et jours fériés !

Selon vos propres signes  de début d’anciens épisodes infectieux (ce sont souvent les mêmes), il vous donnera les médicaments correspondants aux manifestations de cette  « crève » qui vous met à plat.

Sans amélioration  en 3/4 jours, une visite médicale est souhaitable.

Au final, pas besoin d’antibiotique ou rarement, pourquoi tant de prescriptions 

 

 

Article du DR Patrick Madelenat dans le Nouvel Obs du 6 juillet 2019

« Oui, l’homéopathie a une rigueur scientifique incertaine. Mais si les patients sont satisfaits ? »

 Consulter l'article sur le site du Nouvel Obs

 

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Article Rivasi Homéopathie

Article Rivasi homeo 1

Article Rivasi homeo 2

 

Intervention du Dr Mourad Benabdallah au sujet du déremboursement

 

 

 

Michèle Rivasi, Dominique Eraud : « se diriger vers la médecine intégrative »

Médecine intégrative. Dessin Cécilia Pepper

APRÈS DES PARCOURS SCIENTIFIQUES CLASSIQUES, MÉDECINE POUR DOMINIQUE ERAUD, AGRÉGATION DE SCIENCES NATURELLES POUR MICHELE RIVASI, CES DEUX FEMMES SE SONT OUVERTES AUX MÉDECINES COMPLÉMENTAIRES. LEURS EXPÉRIENCES LES MOTIVENT POUR UNE MÉDECINE PLUS ÉCOLOGIQUE, PLUS HUMAINE,PLUS INDÉPENDANTE. REGARDS CROISÉS.

 Comment vous êtes-vous intéressées aux médecines complémentaires ?

Michèle Rivasi J'ai une formation de biologiste, mais le monde des plantes m'a toujours passionnée. Il y a d'abord eu une rencontre avec un spécialiste des plantes qui m'a incitée à la réflexion : « Toi, tu connais les plantes d'un point de vue biologique, mais moi, je les connais d'un point de vue médical, thérapeutique. » Puis en Afrique, j'ai rencontré des chamanes qui soignaient par les plantes. Je trouvais que c'était une perte de culture, de mémoire d'amener des médicaments des pays occidentaux et ne pas utiliser leur savoirfaire. Et je voyais des laboratoires qui venaient espionner, récupérer, pour en faire des brevets. C'est ainsi qu'a commencé mon combat contre eux sur le plan politique.

Dominique Eraud J'ai grandi dans ce double univers. Mon père, Henri Eraud, a créé le Syndicat national des médecins acupuncteurs de France (SNMAF). J'étais en fac de médecine et un jour il me dit : « Il y a une journée portes ouvertes à l'École française d'acupuncture. Voudrais-tu voir ce qu'on y fait ? » Quand je suis sortie, je me suis dit : « C'est exactement la médecine que je veux. » Cela remplissait le vide que je ressentais pendant mes études de médecine. Donc j'ai fait médecine, et je me suis spécialisée en acupuncture, puis en homéopathie et phytothérapie.

Vous évoquez toutes les deux les plantes. L'arrêt de l'usage des plantes est-il le symbole d'un passage d'une médecine à une autre ?

MR. D'un point de vue historique, c'est vrai. Par exemple, l'interdiction de l'herboristerie en France a été déclenchée par l'Ordre des pharmaciens sous le gouvernement de Vichy. Ce corps avait un marché et ne voulait pas le partager. Ensuite, l'industrie pharmaceutique a imposé des normes très exigeantes pour que seuls les gros labos puissent vendre les médicaments. Et, dernière chose, la directive européenne de 2014 sur les médicaments à base de plantes avait pour objectif d'empêcher le développement de ceux-ci, en imposant des contraintes insurmontables. C'est comme si on voulait détruire la mémoire ancestrale sur la capacité de soigner avec les plantes

DE. Le parcours de la médecine suit le même parcours que l'agriculture. Avant, on n'utilisait que les plantes pour soigner les humains et les cultures (purin d'ortie et autres décoctions), puis on a regardé dans la plante pour chercher la molécule active, en se disant qu'on n'avait pas forcément besoin de toute la plante. Ces molécules actives ont été identifiées, mais on n'a pas mesuré que leur efficacité était liée aux interactions avec d'autres éléments de la plante. Et ensuite les labos ont reproduit ces molécules par synthèse pour éviter de cultiver les plantes. Et on a déraillé.

MR. Exact. D'autant que lorsque les labos ne prennent que la substance active d'une plante, ils oublient qu'elle est amplifiée par tous les autres éléments de la plante. On a une vision très réductionniste des choses, qui mène à des impasses. On constate, par exemple, une perte d'innovation dans la création de nouveaux médicaments. Nous devons rouvrir nos horizons, et tout le monde doit avoir sa place.

Mais aujourd'hui, la médecine allopathique s'appuie sur des résultats tangibles, alors qu'on n'a pas d'études qui attestent de l'efficacité des médecines complémentaires ? 

DE. Il n'y a pas d'études avec les normes de la médecine allopathique. Ce qui n'est pas pareil. Par exemple, prenez un gelsemium en homéopathie, c'est une plante, un sel : si on l'utilise en 9 CH pour la grippe, il fait descendre la fièvre. Et si on l'utilise en 15CH, c'est un anti-trac. Donc comment voulez-vous faire une étude sur le gelsemium puisque selon sa dilution, en 9CH ou en 15CH, l'indication n'est absolument pas la même ? Nous devons trouver des chercheurs qui acceptent qu'on ait des méthodologies de recherche différentes de la médecine allopathique.

MR. Oui, il faut qu'on se mette d'accord sur la façon dont on procède. Mais pour l'instant, les études sont confisquées à cause de leur financement. En fait, on a besoin d'un fonds qui soit financé grâce à une taxe sur les médicaments ou pourquoi pas aussi sur les gélules, pour lancer des études sur les médecines complémentaires et même sur la médecine allopathique qui reposent sur d'autres critères. Aujourd'hui, ce sont les critères dits « de l'OCDE », c'est-à-dire des critères internationaux élaborés par les entreprises elles-mêmes, avec des standards d'études très exigeants. Ils sont difficilement adaptables aux médecines qui n'ont pas la même approche. Or on peut trouver des solutions. Par exemple, un fonds d'à peu près 3 millions d'euros a été créé en taxant les opérateurs de téléphonie mobile pour faire des études sur les ondes électromagnétiques. Et ce sont des scientifiques indépendants des industriels qui réalisent ces études. Donc l'important, c'est la façon dont la recherche est financée.

DE. Mais on constate des évolutions. D'abord une note d'analyse diligentée par le premier ministre 1 dont la conclusion est : « Dans l'avenir, offrir la meilleure stratégie thérapeutique au patient passera par la combinaison, quand cela sera pertinent, de la médecine conventionnelle et des approches soignantes différentes, qu'elles soient fondées sur la parole, des produits ou des gestes. Le système de santé pourra ainsi mieux répondre aux attentes des usagers en termes de bien-être et de qualité de vie, d'autant plus que ces variables contribuent au maintien, voire à l'amélioration de l'état de santé. » Et en Suisse, depuis mi-2017, les dépenses en médecine anthroposophique, homéopathie classique, médecine traditionnelle chinoise et phytothérapie sont remboursées par le régime d'assurance maladie de base sans aucune limitation dans le temps [lire page 36]. Ces médecines bénéficient du même statut que la médecine conventionnelle. Cela fait suite à un référendum et différentes études, notamment le « Rapport du gouvernement suisse concernant la médecine homéopathique » réalisé en 2011 2 qui incluait une évaluation d'essais randomisés en double aveugle ainsi que d'autres corpus de preuves démontrant que les médicaments homéopathiques sont efficaces.

Les labos sont devenus des lobbys ?

MR. Qui fixe le prix des médicaments ? C'est le CEPS, Comité économique des produits de la santé, qui regroupe des gens qui ont souvent des liens de proximité avec l'industrie et qui ne raisonnent qu'économiquement. C'est-à-dire que si on ne rembourse pas suffisamment des médicaments, ils mettent en balance l'emploi dans des labos, qui ont des succursales en France. Les intérêts économiques priment sur l'intérêt sanitaire. Par ailleurs la formation continue des médecins est assurée exclusivement par les laboratoires pharmaceutiques. Les labos vont voir les doctorants en leur proposant de payer leurs thèse, pot de départ, etc. La majorité des étudiants acceptent. En résumé, les labos tissent des liens dès qu'ils peuvent. Donc, oui, le poids des labos est fort, mais c'est un peu comme des vieilles civilisations, des dinosaures : ça ne correspond plus au siècle. D'ailleurs, regardez les agressions que subissent les médecines complémentaires. [NDLR Exemple : « L'appel de 124 professionnels de la santé contre les "médecines alternatives" » du Figaro en mars 2018] Quand on fait preuve d'agressivité, c'est qu'on est en faiblesse.Quand on est joyeux et délivré, on n'a pas besoin d'être agressif dans la vie. Ils sentent bien qu'ils sont dans la faiblesse. Et nous, on n'a pas besoin d'être agressifs.

DE. Je suis d'accord. Je pense que les mentalités changent parce que les patients changent, même si les médecins changent moins vite. Les parents qui commencent à voir que leur enfant est moins malade, ou qu'une personne âgée a ses douleurs d'arthrose qui diminuent, avec trois granules de quelques plantes, ils s'éloignent de l'allopathie. Dans un second temps, ils en parlent à leur médecin : « Ma copine a pris du curcuma. » Et on avance comme ça. Je crois à la force citoyenne. Je pense qu'on arrive à un autre moment politique maintenant.

Vous pensez que les médecines complémentaires se développeront via les patients ?

MR. Oui, il faut former les patients. Leur dire que plus on leur donne de médicaments, plus cela aura des effets secondaires. Et les informer de l'existence d'alternatives qui sont beaucoup moins chères. L'information circule aussi via l'entourage. Par exemple, pour les gens qui ont un cancer, c'est incroyable. Ils font confiance aux médecins qui les soignent, et en même temps ils savent qu'il y a autre chose à côté. Quand vous voyez qu'une personne va beaucoup mieux parce qu'elle se fait aider par une médecine complémentaire, c'est le meilleur exemple.

DE. C'est moins cher, et il n'y a pas d'effets iatrogènes effectivement ! C'est quand même très important. Un effet iatrogène, c'est la possibilité de déclencher des maladies avec la prise de médicaments. Rappelons tout de même que les médicaments provoquent environ 10 000 morts par an en France 3. [NDLR En plus des interactions entre plusieurs médicaments, le mauvais dosage, la mauvaise prise ou le non-respect du traitement prescrit sont aussi en cause dans ces décès.]

MR. C'est à la fois une question de culture, mais aussi de formation initiale des médecins. Si vous dites à votre médecin que tous ces médicaments peuvent avoir des effets secondaires et que l'effet cocktail des médicaments vous questionne, il peut y réfléchir. Car aujourd'hui par sa formationinitiale, il prescrit un médicament pour chaque symptôme. [NDLR Entre 75 et 84 ans, les personnes prennent en moyenne quatre médicaments différents.] La médecine, ce n'est pas de la consommation.

DE. Il faut éduquer les médecins et les patients. C'est de l'intelligence collective. Choisir son type de médecine, c'est un acte citoyen, comme choisir son alimentation.

Choisir son type de médecine, c'est un acte citoyen, comme choisir son alimentation.

Mais c'est complexe de comprendre, de se former en tant que patient ?

DE. C'est un travail à faire dès l'école. Apprendre à un enfant qu'on peut parfois soigner certaines maladies par des plantes et par d'autres médecines.

Est-ce le rôle des enseignants ? Ils n'ont pas ces compétences.

MR. C'est de l'éducation à la santé quand même !

DE. De l'éducation civique ! On fait bien de l'éducation sexuelle, on peut faire l'éducation aux plantes. Les enfants sont un bon vecteur de sensibilisation. Dans mon cabinet, maintenant, j'ai la deuxième génération, les enfants de mes patients qui sont devenus adultes, et qui savent qu'on peut se soigner par les plantes, l'homéopathie, etc. Ce sont des principes qu'on peut introduire dès l'enfance, comme l'écologie.

Et côté médecins, comment ouvrir ces horizons ?

DE. À la génération de mon père, on disait des médecins qu'ils faisaient leurs humanités. C'étaient des humanistes. Ils étaient à l'écoute des anciens, des textes des anciens. Maintenant, on forme des médecins essentiellement sur la base de maths et physique. Donc un étudiant, quand il sort de médecine, il pense maths et physique. Et que fait quelqu'un qui pense maths et physique ? Il crée des nouvelles technologies ou des nouveaux médicaments qui sont de plus en plus puissants, de plus en plus toxiques et il appelle ça le progrès. Pour moi, le progrès, c'est traduire, être à l'écoute des textes anciens. Et dans l'humanité des humanistes, il y a le mot qu'adore Pierre Rabhi, « humus », la terre, l'humilité. Il faut que le médecin revienne à la source, revienne à la terre. On a perdu notre référence à la terre. On est passé à une autre médecine. Et les patients ressentent un vide. Ils ne se sentent plus écoutés, les médecins ne prennent pas assez le temps de les écouter.

MR. Oui, mais pas seulement. Je pense qu'on doit intégrer, dans la formation initiale des médecins, des qualifications, des certificats de médecines complémentaires qui soient obligatoires. Ce que l'on rencontre fréquemment, ce sont des étudiants qui, devenus médecins, choisissent après l'homéopathie, par exemple. C'est une forme de sélection. Moi, je voudrais que ces pratiques, comme l'homéopathie, soient intégrées dans le cursus.

D E. C'est vrai, je pense que ce n'est pas une solution harmonieuse d'opposer les deux médecines. Il me semble plus éthique de se diriger vers la médecine intégrative. Faire un pas les uns vers les autres. Passons du discours « je suis contre l'allopathie », ce qui braque les médecins, c'est normal, à « est-ce qu'on ne pourrait pas travailler avec vous ? » Les gens adorent qu'on les mette dans un système, qu'on leur dise qu'on a trouvé un traitement ensemble. C'est ce que font les hôpitaux, de Nice, Strasbourg, Nantes, Bordeaux. Avec des centres de médecine intégrative. Et tout le monde est heureux d'ailleurs, même le personnel soignant est beaucoup plus heureux parce que cela correspond à une notion d'éthique, parce que les gens ont besoin d'éthique. On est en quête de sens. Quand on manque de sens, ça ne va pas. C'est pour cela qu'on est dans une période charnière. Je pense qu'on est à un moment de la civilisation où on est au bord de la falaise, on a encore un petit moment à tenir – à tous niveaux : alimentation, médecine... –, mais je suis convaincue qu'on va changer. La médecine future sera écologique. l

Propos recueillis par Pascal Greboval.

1 Centre d'analyse stratégique, « Quelle réponse des pouvoirs publics à l'engouement pour les médecines non conventionnelles ? », La Note d'analyse, n° 290, octobre 2012. Disponible sur www.strategie.gouv.fr.

2 Gudrun Bornhöft et Peter Matthiessen, Homeopathy in Healthcare: Effectiveness, Appropriateness, Safety, Costs, Springer Verlag, 2011. 3 « Victimes d'effets indésirables graves de médicaments. État des lieux

et recommandations », février 2015. Note de synthèses conjointe disponible sur www.prescrire.org.

POUR ALLER PLUS LOIN

www.michele-rivasi.euwww.humanisme-mindfulness.net

www.solidarite-homeopathie.orgwww.meridiens.org

www.acumedsyn.org

Le 14 décembre 2018
© Kaizen, construire un autre monde, pas à pas...

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hors serie 12 vers une convergence des medecines

Hors-série 12 : Vers une convergence des médecines
12,00 € VOIR LE PRODUIT

 

C’est reparti…

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Relisons cet hommage à Samuel Hahnemann. Nous sommes en 1843 et Guizot s’adresse aux membres de l’Académie de Médecine…

Les critiques, les menaces, les coups bas…c’est reparti ! Alors que partout dans le monde les malades nous font confiance tant pour eux-mêmes que pour leurs enfants, leurs proches et leurs animaux.

Faut-il dresser des barricades ?

Faut-il rappeler notre devise :

« Primum non nocere »

et en recouvrir les murs de tous les ministères ?

La France doit rester fière de ses homéopathes…à nous homéopathes, de rester parfaitement unis.

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CLAZZIC

 

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ne vous privez surtout pas de

52 minutes de bonheur

Notre ami Jean Rotman nous autorise :

- à oublier les attaques contre l’Homéopathie

- à oublier ce printemps transformé en automne

- à sourire au gasoil maudit

- à demander des comptes aux écologistes

- à signer les bonnes pétitions

- à promouvoir le « Livre blanc »

- à être heureux…

 

Communiqué Collectif du15 Juillet 2019

 

Entretien entre Mme Agnès Buzyn et les représentants de 17 organisations de patients, de professionnels de santé et d’entreprises du médicament engagés pour l'homéopathie: la Ministre confirme que la place de l'homéopathie dans le système de soins n'est pas remise en cause

 

Sept représentants de notre collectif, composé d'organisations de patients, de professionnels de santé et d'entreprises du médicament engagés dans l'homéopathie en France, ont été reçus par la Ministre des Solidarités et de la Santé jeudi 11 juillet, en vue d'échanger sur sa décision de dérembourser les médicaments homéopathiques.

 

La Ministre a confirmé la décision de déremboursement à partir de janvier 2021. Sans nier l’utilité de l'homéopathie, les bénéfices pour les patients et la légitimité des médecins à orientation homéopathique, elle a rappelé qu’elle s’était uniquement conformée à l’avis de la Haute Autorité de Santé. Nous le regrettons profondément pour les patients et professionnels de santé, d’autant plus que cet avis ne tient pas compte de la spécificité du médicament homéopathique.

 

Nous avons bien pris note de l’écoute de la Ministre à l'égard de nos préoccupations concernant les impacts de cette décision sur les professionnels de santé, les patients et les salariés. Nous prenons également acte de l’ouverture de la Ministre quant à l’opportunité de mener de nouvelles études en vue d’une réévaluation des médicaments homéopathiques.

 

Madame la Ministre a également rappelé que la décision ne devait pas remettre en cause ni la place de l'homéopathie dans l'offre de soins, ni la liberté d'accès des patients à cette thérapeutique.

 

Nous restons déterminés à poursuivre la mobilisation collective pour maintenir l'homéopathie comme discipline médicale intégrée dans notre système de santé au bénéfice des millions de patients qui y ont recours.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN 28 juin 2019

Un moratoire pourengager une évaluation adaptée de l’homéopathie 

et préserver l’ensemble d’une filière d’excellence

 

Les membres du collectif MonHomeoMonChoix contestent l’avis de la HAS recommandant de ne plus rembourser les médicaments homéopathiques.

 

Compte tenu du manque d’expérience de la HAS pour évaluer cette thérapeutique, du manqued’experts en homéopathie au sein de la commission, de la non prise en compte des spécificités des médicaments homéopathiques, et compte tenudes irrégularités qui ont entachées cette procédure,les membres du collectif appellentsolennellement le gouvernement à ne pas tenir compte de cet avis et demandent un moratoire afin de 

 

• Mettre en œuvre une évaluationà partir des données du système national de santé,qui tiennecompte de la spécificité de l’homéopathie à travers un partenariat public-privé ;
• Lancer un débat parlementaireet un débat public permettant detenir compte del’avis des Français.

Aujourd’hui, à travers toute la France, c’est la voix de plus de 1.100.000 Français ayant signé la pétition qui se fait entendre pour le maintien du remboursement des médicaments homéopathiques. Au-delà de la question du pouvoir d’achat, c’est leur liberté de recourir à une thérapeutique efficace,sûre et économique que les patients veulent faire respecter. 

 

Par ailleurs, l’homéopathie est une filière d’excellence française reconnue, performante et créatrice d’emplois. Largement implantée dans nos territoires elle innerve toutes les régions françaises en s’appuyant sur une multitude de sous-traitants. 

 

La thérapeutique homéopathique fait partie de l’histoire de la médecinesesvertus bénéfiquessont reconnues par 72% des Français. Il est impératif de la laisser dans les mains des professionnels de santé pour qu’elle garde sa placedans l’offre de soins française, en complémentarité avec les médicaments conventionnels.

 

Communiqué de la Société française d’homéopathie, 12 juillet 2019

 

En réponse aux pouvoirs publics ayant décidé, en juillet 2019, le déremboursement total des médicaments homéopathiques par la Caisse d’assurance maladie, la Société française d’homéopathie, garante de la tradition et de la modernité de l’homéopathie clinique, moderne et raisonnée, prend acte mais réaffirme son attachement avec plus d’un million de pétitionnaires et tous les professionnels de l’homéopathie  à poursuivre :

  • - La promotion de l’homéopathie et son enseignement universitaire et privé ;
  • - Une prise en charge médicale de la consultation homéopathique par des professionnels de santé accrédités ;
  • - Une réelle prise en charge sociale de ces médicaments de la pharmacopée , dilués et dynamisés;
  • - Une mise en valeur du service médical rendu par la thérapeutique homéopathique ;
  • - Une évaluation organisée en concertation avec la Fédération nationale des sociétés médicales homéopathiques de France, les scientifiques, les organismes officiels habilités et les partenaires privés
  • - Toute action d’ensemble sur le plan national ou international en faveur de l’homéopathie.

La SFH continue sa mission de formation continue et toute initiative dans l’intérêt des patients, humains et animaux, dans un esprit social et écologique.

En novembre 2019, elle participe aux Entretiens homéopathiques de Paris, organisés par la Société savante d’homéopathie et l’European Comittee for Homeopathy avec le concours exceptionnel de scientifiques internationaux.

COMMUNIQUE DE PRESSE Mai 2019 - SNMHF

Paris, le 20 mai 2019

 

 

Le SNMHF déplorel es irrégularités entachant l’évaluation du bénéfice médical de l’homéopathie par la Haute Autorité de Santé

 

Le SNMHF (Syndicat national des médecins homéopathes français) se déclare extrêmement préoccupé par les irrégularités survenues la semaine passée dans la procédure d'évaluation du bénéfice médical rendu par les médicaments homéopathiques. Dès le 14 mai, des médias ont pu informer le public de la teneur de l' "avis confidentiel" de la Haute Autorité de Santé (HAS), alors que ses seuls destinataires, les laboratoires pharmaceutiques, n'ont reçu cet avis que le jeudi 16.

 

Le SNMHF constate que depuis un an, tout semble orchestré pour que la décision de déremboursement soit prise après un simulacre d'évaluation dont nous dénonçons la méthode :

-absence de tout expert de l'homéopathie et de prise en compte des spécificités de l'homéopathie dans cette évaluation au sein de la commission de la HAS ;

-attaques portant sur la supposée "dangerosité du médicament homéopathique" dénuées de tout fondement ;

-prises de position de plus en plus ouvertement favorable au déremboursement de la part de Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, qui n'a jamais accepté de rencontrer les médecins porte-parole de l'homéopathie.

 

Ce climat délétère affecte aujourd'hui la pratique des médecins homéopathes, déconcerte les patients et déstabilise les milliers de salariés des laboratoires concernés, à tel point que plusieurs responsables politiques de premier plan font entendre leur voix pour que l'administration, puis le gouvernement, ne prennent pas de décision qui irait à l'encontre des intérêts de santé publique et tournerait le dos à la médecine intégrative, voie d'avenir vers laquelle de nombreux médecins, professionnels de santé et patients veulent évoluer.

 

Le Syndicat national des médecins homéopathes français recommande aux 74 % de Français attachés à la thérapeutique homéopathique de se manifester en signant la pétition #MonHomeoMonChoix.fr, qui a déjà recueilli près de 500 000 signatures à ce jour.www.monhomeomonchoix.fr

Contacts presse:Dr Charles Bentz, président du SNMHF, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., tél. 0607 64 64 01

Relations presse p/o SNMHF: Jean Remy, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., tél. 06 75 91 38 15

A PROPOS DU SNMHF

Le Syndicat national des médecins homéopathes français rassemble les médecins libéraux qui considèrent que l’homéopathie apporte une réponse thérapeutique à la plupart des pathologies, en alternative ou en complémentarité des autres techniques médicales, auxquelles elle ne s’oppose pas. Il apour objet la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres,tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Il milite pour une médecine libérale humaniste et considère que les médecins homéopathes ont toute leur place dans le système de santé dont nos concitoyens ont besoin.www.snmhf.net

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN du 4 avril 2019

Ensemble, mobilisons-nous pour le maintien du remboursement de l’homéopathie

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 CP 4avril 2019 img1

Dérembourser l’homéopathie ? 
Nous ne sommes pas d’accord !
Signer la pétition

#MonHoméoMonChoix 

 

L’homéopathie fait l’objet depuis plusieurs mois d’attaques infondées et totalement incompréhensibles. Pourtant, l’homéopathie apporte une réponse sûre, globale et individualisée, à chaque patient, en complément des autres thérapeutiques.

Aujourd’hui, 3 Français sur 4[1] qui ont eu recours à l’homéopathie au moins une fois dans leur vie considèrent que les médicaments homéopathiques sont efficaces. Ils sont attachés à leur liberté de choix et souhaitent pouvoir continuer à avoir accès à cette thérapeutique sûre, prescrite et conseillée par des professionnels de santé.

Par ailleurs, en cas de déremboursement, il pourrait y avoir un transfert vers des médicaments plus coûteux pour la collectivité : le prix moyen des médicaments homéopathiques remboursables est de 2,70€[2] alors que le prix moyen des autres médicaments remboursables est de 9,90€[3].

C’est pourquoi à la demande des patients l’ensemble des acteurs de l’homéopathie (professionnels de santé, sociétés savantes, associations de patients, entreprises du médicament homéopathique) souhaitent donner la parole aux Français pour qu’ils expriment leur attachement à cette thérapeutique et revendiquent le maintien de son remboursement.

Cette campagne va s’articuler autour de 2 principaux dispositifs :

  • un site internet monhomeomonchoix.fr sur lequel chacun pourra trouver des informations sur les réalités de l’homéopathie et signer pour le maintien de son remboursement
  • un numéro de SMS non surtaxé permettant de s’engager en envoyant « homéo » par SMS au 32 321

Les acteurs de l’homéopathie rassemblés autour de cette campagne :

Les organisations professionnelles

SNMHF : Syndicat national des médecins homéopathes français

FNSMHF : Fédération nationale des Sociétés médicales homéopathiques de France

SFH : Société française d’homéopathie

CHF : Centre d’études homéopathiques de France

SNMA : Syndicat national de médecine anthroposophique

INHF-Paris : Institut national homéopathique français

FFSH : Fédération française des Sociétés d’homéopathie

CEDH : Centre d’enseignement et de développement de l’homéopathie

CDFH : Centre de formation en homéopathie

Association Hôpital Saint-Jacques

Les sociétés savantes

SSH : Société savante d’homéopathie

SHISSO : Société homéopathique internationale de soins de support en oncologie

SSMA : Société savante de médecine anthroposophique

Les associations de patients

AHP-France : Association homéo patients France

Safemed : collectif de patients et professionnels de santé pour une médecine intégrative

Les entreprises du médicament homéopathique

Boiron

Lehning

Weleda

Contacts presse :

Pour les organisations professionnelles :

SNMHF : Jean Remy – Intelligible – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

FNSMHF : Alain Sarembaud – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

SNMA : Robert Kempenich – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

INHF-Paris : Florina CaratCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pour les sociétés savantes :

SSH : Hélène Renoux – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

SSMA : Robert Kempenich – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pour les associations de patients :

AHP-France : Joël Siccardi – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Safemed : Antoine Demonceaux – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pour les industriels du médicament homéopathique :

Boiron : Arnaud Delaunay – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Lehning : Frédéric Henry – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">frédéCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Weleda : Anne Muguet – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

[1] Enquête IPSOS réalisé pour Weleda-Lehning-Boiron auprès de 2000 individus représentatifs de la population française âgés de 18 ans et plus. Octobre 2018

[2] Les entreprises du médicament homéopathique

[3] Rapport d’activité CEPS 2016

Les visuels de la campagne

CP 4avril 2019 img2   CP 4avril 2019 img3
CP 4avril 2019 img4   CP 4avril 2019 img5
CP 4avril 2019 img6   CP 4avril 2019 img7
CP 4avril 2019 img8    

 

Télécharger le Kit de mobilisation Homéo

 

COMMUNIQUE DE PRESSE Mai 2019 - AHP France

Mardi 14 mai 2019

 

Les patients utilisant l’homéopathie n’apprécient pas le portrait que l’on fait d’eux : trop c’est trop !


Depuis plus d’un an de controverses au sujet de l’homéopathie, ils ne se reconnaissent pas dans ces portraits négatifs d’eux, lus, vus ou entendus dans plusieurs médias.
C’est pourquoi aujourd’hui nous nous exprimons, nous, Association Homéo Patients France, tenue par des patients pour les patients. En tant qu’AHP France nous rencontrons et représentons les patients depuis 20 ans, au niveau national et européen. Au-delà des actions que nous menons pour le soutien de l’homéopathie, nous prenons la parole pour la défense des patients, en tenant compte de leurs témoignages basés sur leur vécu et non sur des impressions ou des croyances irrationnelles de personnes crédules.

 

Portraits des patients utilisant l’homéopathie

 

Nous sommes des millions dans toute la France : femme, homme, actif, retraité, étudiant, sans emploi ou à sa recherche, assuré social, cotisant ou bénéficiaire de la CMU ; des citoyens éduqués, informés, des électeurs, toutes classes socio-professionnelles confondues.
Soignés depuis l’enfance par homéopathie ou en quête de solution après l’échec, l’insuffisance d’un traitement conventionnel ou une intolérance à ses médicaments, utilisant l’homéopathie en premier recours, en complément de traitements conventionnels ou en soins de support de traitements lourds, nous sommes :

- Responsables, car nous consultons des médecins diplômés, généralistes ou spécialistes, ayant une formation supplémentaire reconnue en homéopathie, qui choisissent dans la pharmacopée française - dont les médicaments homéopathiques font partie - le traitement adapté à la pathologie. Ces médecins peuvent prescrire des examens complémentaires et nous orienter vers d’autres professionnels de santé.


- Pragmatiques, nous choisissons librement de rester utilisateurs d’homéopathie pendant 10, 20, 40 ans ou toute une vie, d’en faire bénéficier nos enfants, car nous en avons éprouvé les bénéfices sur notre santé et notre état général.


- Conscients de participer aux enjeux de santé publique car, grâce à l’efficacité constatée des traitements homéopathiques (sans effet d’accoutumance, sans effets secondaires ni iatrogénie), nous consommons moins d’antibiotiques, d’anti-inflammatoires, de psychotropes dans une période où l’on s’inquiète des dangers de l’antibiorésistance et de la surconsommation médicamenteuse. Et tout cela diminue les dépenses de l’Assurance Maladie.


C’est pourquoi depuis le début de cette polémique nous réclamons, pour nous et les générations futures et dans l’intérêt général, le maintien du libre choix de la thérapeutique homéopathique, prescrite par des médecins diplômés et nous demandons :


- l’amélioration de son intégration dans l’offre de soins du parcours de santé,
- la pérennisation de l’enseignement de l’homéopathie,
- la disponibilité des médicaments homéopathiques fabriqués suivant des règles strictes, au remboursement maintenu au même niveau.


Nous, patients, espérons que ces expériences cumulées de nos parcours de soins soient entendues, respectées et que leur prise en compte relance, dès aujourd’hui, un débat enfin dépassionné, ouvert, curieux, au niveau social et scientifique. Scientifique car la Recherche est en constante progression.


A propos de AHP France
AHP France, Association Homéo Patients France, créée en 1998, membre fondateur de la Fédération Européenne des Associations de Patients de l’Homéopathie (EFHPA).


- Missions : information, représentation, défense des patients utilisant la thérapeutique homéopathique, aux niveaux national et européen
- Actions liées au contexte, sans aucun conflit d’intérêt :
- co-acteur de la campagne de témoignages « Homéoendanger »,
- auteur d’une contribution écrite et orale auprès de la Haute Autorité de Santé,
- co-signataire du communiqué en réaction au décret gouvernemental paru au JO le 17 mars 2019,
- co-acteur de la campagne de mobilisation des patients « MonHoméoMonChoix »
- Moyens de communication : site internet, page Facebook, journal, infolettre

 

Contact presse : Joël Siccardi, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , 06.32.99.63.57

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN COLLECTIF DE SOUTIEN A L’HOMEOPATHIE

24 septembre 2019


Le Ministre de la Santé allemand, Jens Spahn (CDU), vient de trancher définitivement en faveur du maintien du remboursement des médicaments homéopathiques par les caisses d’assurance.


Les membres du Collectif de soutien à l’homéopathie saluent cette décision prise en tenant compte des aspects économiques et de santé publique. Plus encore, l’exécutif allemand réaffirme l’importance de garantir la réelle liberté de choix des patients outre-Rhin quant à leurs options thérapeutiques. Le signal envoyé est très clair : il n’y a qu’une seule médecine qui doit rester dans les mains des professionnels de santé au service de tous les patients.


Cette position allemande reprend l’ensemble des arguments défendus par les membres de notre Collectif, qui souhaite poursuivre son travail de pédagogie et de valorisation de l’homéopathie.
Le Collectif de soutien à l’homéopathie appelle de ses voeux un maintien d’une prise en charge des médicaments homéopathiques pour garantir un libre accès à tous par des professionnels de santé ayant suivi un cursus de formation adapté.


Les acteurs de l’homéopathie rassemblés autour de cette campagne :


Les organisations professionnelles
SNMHF : Syndicat national des médecins homéopathes français
FNSMHF : Fédération nationale des Sociétés médicales homéopathiques de France
SFH : Société française d’homéopathie
CHF : Centre d’études homéopathiques de France
SNMA : Syndicat national de médecine anthroposophique
INHF-Paris : Institut national homéopathique français
FFSH : Fédération française des Sociétés d’homéopathie
CEDH : Centre d’enseignement et de développement de l’homéopathie
SN2P : Syndicat national de la préparation pharmaceutique
Association Hôpital Saint-Jacques


Les sociétés savantes
SSH : Société savante d’homéopathie
SHISSO : Société homéopathique internationale de soins de support en oncologie
SSMA : Société savante de médecine anthroposophique


Les associations de patients
AHP-France : Association homéo patients France
Safemed : collectif de patients et professionnels de santé pour une médecine intégrative


Les entreprises du médicament homéopathique
Boiron
Lehning
Weleda


Contacts presse : Nextep : Paul Varin – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Homéopathie : le SML et le SNMHF réclament le maintien du remboursement

Paris, le 24 juin 2019 - Dans de multiples sondages les Français ont témoigné leur attachement à l’homéopathie montrant l’utilité de cette thérapeutique dans l’offre de soins en France.

La polémique haineuse, alimentée sur les réseaux sociaux par certains dont des médecins, témoigne de la triste réalité d’une époque où quelques individus profitent des réseaux sociaux pour répandre des contre-vérités et susciter l’angoisse chez les patients. Le même mécanisme s’applique d’ailleurs à la vaccination.

Les médecins homéopathes sont d’abord des médecins ; ils ont suivi une formation diplômante en homéopathie en parallèle ou à l’issue de leur cursus en médecine, comme l’a rappelé l’Ordre.

Le Syndicat des médecins libéraux (SML) et le Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF) qui défendent ensemble ce dossier depuis près d’un an tiennent à réaffirmer quelques vérités au moment où la Haute autorité de santé doit rendre son avis lequel permettra à la ministre de la santé de se prononcer sur le sort de la prise en charge des médicaments homéopathiques :

  • Un médecin généraliste sur trois prescrit quotidiennement des médicaments homéopathiques
  • Prétendre que le déremboursement de l’homéopathie permettrait de financer les médicaments innovants est loin de la vérité, puisque la prise en charge des médicaments homéopathiques ne représente que 0,29% des remboursements de médicaments en France. D’ailleurs un faible report sur des médicaments remboursés annulerait cette économie.
  • L’homéopathie ne se substitue pas aux autres thérapeutiques. Elle constitue un complément aux thérapies conventionnelles et surtout ne prétend pas remplacer la vaccination. Dans des pathologies lourdes comme le cancer, elle participe aux soins de support pour 30 % de patients qui en sont d’ailleurs satisfaits.
  • Dans certaines situations elle représente une vraie alternative : femmes enceintes (75% des sages femmes prescrivent de l’homéopathie), sportifs de haut niveau, nourrissons, patients intolérants etc.
  • Certains pays comme la Suisse ont récemment pris position en faveur de la médecine complémentaire et du remboursement de l’homéopathie.

En outre, faire le choix d’un déremboursement brutal de ces médicaments risque non seulement de pénaliser les patients les plus modestes mais aussi d’entraîner un déport de la consommation vers des médicaments plus lourds présentant des risques iatrogéniques plus élevé, engendrant mécaniquement de nouvelles dépenses pour l’Assurance maladie. Le recours des patients à des « thérapeutes non médecins » constituerait un vrai danger et une perte de chance.

Le SML et SNMHF regrettent que la HAS dans sa Commission de la Transparence n’ait pas intégrée des experts ayant une vraie connaissance de l’homéopathie et redoutent un « jugement » à charge.

Avant toute décision, le SML et le SNMHF demandent à la ministre de prendre en considération leurs propositions qui sont partagées par l’ensemble des acteurs du soin, des scientifiques, des usagers et des élus dans le cadre du Livre blanc de l’homéopathie :

  • Maintenir l'homéopathie comme discipline médicale intégrée dans le parcours de soins tel que préconisé par la conférence des doyens
  • Renforcer l’information, la formation et la sensibilisation des professionnels de santé aux spécificités de l’homéopathie dans un cadre institutionnel
  • Consolider la recherche en homéopathie en levant les freins existants et en procédant à une évaluation régulière comme pour toute thérapeutique 
  • Prévenir et encadrer les risques de dérives et de mésusage des traitements
  • Maintenir le remboursement à 30 % des médicaments homéopathiques par l’assurance maladie en tenant compte des spécificités de la thérapeutique et de ses atouts.

Le SML et le SNMHF sont prêts à prendre leurs responsabilités pour accompagner la mise en application de ces préconisations en lien avec la HAS, le ministère et l’Assurance maladie, et souhaitent pouvoir échanger rapidement à ce sujet avec la ministre de la santé sur ce dossier.

 

Contacts presse :

  • Dr. Philippe Vermesch , Président du SML : tél. 06 09 55 77 24 
  • Dr Charles Bentz, Président du SNMHF: tél. 06 07 64 64 01

A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. 

Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.

Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org

Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML

A PROPOS DU SNMHF
Le Syndicat national des médecins homéopathes français rassemble les médecins libéraux qui considèrent que l’homéopathie apporte une réponse thérapeutique à la plupart des pathologies, en alternative ou en complémentarité des autres techniques médicales, auxquelles elle ne s’oppose pas. Il a pour objet la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Il milite pour une médecine libérale humaniste et considère que les médecins homéopathes ont toute leur place dans le système de santé dont nos concitoyens ont besoin. 

www.snmhf.net

B Vial

Un « dictionnaire affectif des remèdes d’origine animale »…c’est le dernier livre de Bernard VIAL. On retrouve là tous ces remèdes que nous prescrivons depuis bien longtemps mais Bernard leur accorde un autre pouvoir, une présence différente.

 

Ainsi « Ambra grisea » ou ambre gris qui améliore les individus qui ont du mal ou même refusent de se socialiser.

Ainsi « Pulex irritans » ou puce commune qui correspond à des démangeaisons intempestives donnant à la peau une odeur agressive.

Ainsi « Formica rufa » ou fourmi rouge dont la piqûre est si douloureuse et qui devient le remède des dermites chroniques, des polypes, des lithiases urinaires si fréquentes chez nos chats mâles.

Il nous recommande de prescrire à nouveau des « nosodes » ou de l’organothérapie diluée et dynamisée.

Bernard Vial est un vrai médecin homéopathe et qui, son ouvrage le prouve, n’a pas envie de baisser les bras.

Son livre sera commercialisé très prochainement et vous le retrouverez dans notre rubrique « Livres ».

Disparition d'une grande figure de l'homéopathie.

 

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Disparition du Dr Peter Fisher, un des  médecins de la reine d'angleterre, rédacteur en chef de Homeopathy et directeur de recherche au UCLH's Royal London Hospital for Integrated Medicine.
Il a été renversé le 15 Aout 2018 par un camion à High Holborn alors qu'il circulait à vélo.

C'est une perte considérable pour l'Homéopathie et une grande peine pour tous.

 

Ouvrir le document

 

 hommage au Dr Fisher sur le site de la Fédération Nationnale des Sociétés Médicales Homéopathiques de France

  article de parismatch

  article de Sky news du 16 aout 2018

EUROPE 1 WENDY BOUCHARD, F. CHAST? A.C. QUEMOUN

Voici le lien de l’émission de Wendy Bouchard, ce matin sur Europe 1, je ne sais pas si cette retransmission pourra être visionnée longtemps.

Wendy Bouchard, journaliste mène les débats. L’émission dure une heure mais le débat réel n’a pas dépassé un quart d’heure. En effet il a été coupé par de nombreuses publicités logorrhéiques inutiles sauf pour l’escarcelle d’Europe 1, et seul le Dr François Chast s’est exprimé.
Comme vous pouvez le constater à l’écoute de l’émission, le Dr AC Quemoun n’a pas pu parler et Wendy Bouchard a donné la parole en permanence à la voix mielleuse du Dr Chast qui a bien sûr affirmé que l’homéopathie n’avait pas d’effet supérieur à un morceau de sucre, à de l’eau et des fifrelins (sic) et que la thérapeutique homéopathique se résumait à un effet placebo parce que les médecins homéopathes écoutaient leurs patients.
Ce qui laisse sous-entendre que les médecins qui ne sont pas homéopathes n’écoutent pas leurs patients et que la médecine qu’ils pratiquent n’a aucun effet placebo.
Heureusement tous les patients interrogés en direct et qui ont eu la parole se trouvaient très satisfaits de l’homéothérapie qui les a guéris.
Le Dr Chast a même osé dire à une patiente qui racontait que son mari avait été guéri par homéopathie pour un ulcère d’estomac, alors que les traitements classiques avaient échoué, que cette maladie était une “maladie nerveuse” uniquement psychologique et que les “granules” l’avait guéri par effet placebo. Ce Chast là ne manque pas de culot!
De tels propos traduisent la mauvaise foi du bonhomme qui n’a manifestement pas étudié la matière médicale homéopathique et qui devrait lire le livre du Pr Marc Henry: L’eau et la physique quantique (vers une révolution de la médecine).
Monsieur Chast, les titres ne vous donnent pas le droit de parler de ce que vous ignorez même de façon condescendante afin de ménager la chèvre et le chou, car en matière de thérapeutique homéopathique vous êtes un ignorant et quoique vous fassiez, quoique vous disiez l’homéopathie et les médecins homéopathes n’ont que faire de votre opinion.

 

https://jesuismalade.org/europe-1-wendy-bouchard-f-chast-a-c-quemoun/

 

 

EUROPE 1: "Le grand journal du soir" à 19h30 par Matthieu BELLIARD, mercredi 3 avril 2019
"Faut-il dérembourser l'homéopathie ?" 
3 invités dont le Dr Alain SAREMBAUD, Président de la SFH et Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Sociétés Médicales Homéopathiques de France (FNSMHF)

 

https://www.europe1.fr/emissions/le-debat2/le-debat-030419-faut-il-derembourser-lhomeopathie-3885881

France Info le  17 Mai 2019 à 12h10

Intervention du Dr Alain Sarembaud au sujet du déremboursemen de  l'Homéopathie

 
 

 

Hahnemann chez Antoni Gaudi

 

Le Groupement des pédiatres homéopathes d'expression française (GPHEF) a été fondé en 1983.  Cette année, du 9 au 11 novembre, leur congrès a été organisé de concert avec les médecins pédiatres homéopathes espagnols, en Catalogne et plus précisément à Barcelone.

Les communication pédiatriques dans les deux langues ont porté sur les médicaments homéopathiques tels Agaricus, Alloxanum, les Actinides, Les Arachnides, Calcarea silicata, Calcarea fluorica, Copaiva officinalis, Cuprum metallicum, Dulcamara, Eupatorium purpureum, Fluoric acidum, Glonoinum, Graphites, Hamamelis virginiana, Hyoscyamus, Lac defloratum, Lac delphinum, Lachesis, Mezereum, Quercus robur, Nicolum metallicum, Rhus toxicodendron,Silicea,  Spongia Uranium metalicum, Veratrum abum …

 

sagradafamilia           hahnemann bcn


Barcelone est devenue une capitale méditerranéenne marquée par l’histoire et reconnue par les artistes qui l’ont connue :   Ricardo Bofill, Salvador Dali,  Joan Miro, Pablo Picasso, etc. Des auteurs l’ont également appréciée et décrite dans cette liste non exhaustive : Miguel de Cervantès, Francis Carco, Jean Genêt, Pierre Mac Orlan, Manuel Vázquez Montalbán, Paul Morand.  Mais surtout célèbre pour son chef d’œuvre inachevé, la Sagrada familia cf. photo n°1. Laquele est la marque de l’architecte Antoni Gaudi (1852-1926), l’homme de toutes les audaces. Ce qui nous rapplelle le fondateur de l’homéopathie qui lui a le droit à un lieudit, les jardins du docteur Samuel Hahnemann cf. photo n° 2.

Alain Sarembaud

Homéopathie : faut-il la dérembourser ? - La Quotidienne

 

L'émission "La Quotidienne" diffusée sur France 5 le 10 Avril 2019 à choisi ce thème pour sa rubrique "QUESTION CONSO".

Cette émission fait suite au COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN du 4 avril 2019 : ensemble, mobilisons-nous pour le maintien du remboursement de l’homéopathie répondant à la proposition de dérembourser l'homéopathie.

 

HOMEOPATHIE EN DANGER

 

Communiqué de l'Association Homéo Patiens France et du Syndicat National des Médecins Français

 

Homeoendanger VD

Pour les patients

Lettres à la Ministre de la santé, à vos députés et sénateurs

 telecharger

Pour les médecins

Lettre aux médecins homéopathes

telecharger

 

-    Signer la pétition : http://releasethefirstreport.com/


-    Signer la pétition : https://www.mesopinions.com/petition/sante/maintien-enseignement-universitaire-homeopathie/48461

Homéopathie et agriculture, bonne nouvelle ...

Homéopathie,acupuncture et huiles essentielles : les traitements alternatifs tracent leur sillon dans les fermes francaises, oú le recours aux antibiotiques a diminué de 37 % en cinq ans.
Avec en sans antihiotiques? A l'heure oit les consommateurs prétent une vive attention aux origines des produits agricoles et aux conditions d'élevage et où l'industrie agroalimentaire repense son étiquetage, l'utilisation des médecines douces sur les animaux devrait connaitre un essor chez les paysans.

figaro soriano

Hopital St Jacques- Lette à Mme Buzyn

 

Chère Madame, Chère consoeur,


A la suite de la publication de la tribune dans le « Figaro » en mars 2018, vous avez souhaité appeler la HAS à se prononcer sur la pertinence de la prise en charge par la Sécurité Sociale des médicaments homéopathiques. Malheureusement le préavis de la commission de transparence a été rendu public ce qui constitue un vice de forme évident mais qui laisse apparaitre vos intentions.


Manifestement les signataires de cette tribune et peut être vous-même, ignoraient que cette option thérapeutique qu’est l’homéopathie est choisie par des médecins qui exercent en France dans le cadre déontologique et réglementaire que vous connaissez. Aussi permettez-moi de vous rappeler la réalité quotidienne du centre de santé tout en vous proposant de venir vous rendre compte sur place.


A Saint Jacques la pratique de l’homéopathie résulte d’une réalité historique : L’hôpital créé en 1867 a été reconnu d’utilité publique en 1878 grâce aux succès thérapeutiques remportés par l’homéopathie pendant les épidémies de choléra du XIXeme siècle.


Depuis le centre de santé Saint Jacques a signé l’accord national des centres de santé régissant ses liens avec l’assurance maladie en 2015 et donc satisfait aux objectifs de santé publique. Les 56 médecins du centre, tous spécialistes en Médecine générale ou en spécialité ont le souci de la prise en charge optimale du patient dans le respect des recommandations de bonne pratique de la HAS.


Les patients qui consultent un médecin homéopathe à Saint jacques souhaitent une prise en charge efficace et globale, responsable et raisonnée. Chaque patient bénéficie comme dans toute consultation médicale d’une écoute de son motif de consultation, de l’histoire de la maladie, de ses antécédents médicaux chirurgicaux personnels et familiaux, de ses symptômes appareil par appareil avec leurs modalités particulières, d’un examen clinique, de la prescription éventuelle d’examens complémentaires permettant d’étayer le diagnostic pour aboutir à la définition d’une stratégie thérapeutique où l’homéopathie aura sa place en respectant ses indications et ses limites.


Les patients (5.6% en CMU en 2018) qui consultent dans un centre de santé sont pris en charge par la sécurité sociale au tarif opposable et dispensés du tiers payant par leur mutuelle. Comment imaginer qu’il puisse en être autrement au moment de la délivrance des médicaments ?


Garantir la qualité, la sécurité et la pertinence des prises en charge à chaque étape du parcours de soin est l’objectif qui s’inscrit dans la stratégie nationale de santé 2018-2022. L’enjeu est de répondre aux besoins de tous les citoyens tout en limitant l’augmentation des dépenses de santé.


L’évaluation en cours par la HAS doit tenir compte de tous ces paramètres, sans, en omettre aucun et en toute indépendance et ne doit pas obéir à des objectifs partisans. Les contributions fournies lui permettront d’encourager la poursuite des recherches cliniques et fondamentales pour élucider des mécanismes d’action encore mystérieux mais néanmoins observables.


En cette période de préparation des élections européennes, je compte sur votre réactivité à vouloir préserver un électorat qui pourrait s’opposer aux dessins de votre gouvernement.


Recevez Madame, l’assurance de mes respectueux sentiments.

 

signé: Docteur LAVILLE PASCALE,

Médecine Générale - Homéopathie, Directeur Médical du Centre Médical St Jacques

 

Ouvrir le document

 

Publié avec l'aimable autorisation du Docteur LAVILLE PASCALE.

L'avenir de l'homéopathie


émission du 10 octobre 2018 à 15h30,

Animé par : Nathalie Lefèvre

Invité(s) : Jacqueline Peker

durée : 31 minutes

https://radiomedecinedouce.com/broadcast/42150-L-avenir-de-l-homéopathie

L'homéopathie et les Facultés

 

Homeo et Facs

 
En réponse à la tribune du Figaro du 19 mars 2018 : L'appel de 124 professionnels de la sante contre les medecines alternatives
 

mimosa320

 

 

La Société Française d’Homéopathie-SFH

Société de référence de l’homéopathie française depuis 1889, proteste solennellement contre la diffusion d’un texte en forme de réquisitoire contre l’homéopathie.

Celui-ci est diffamatoire à l’égard des milliers de médecins diplômés et prescripteurs de médicaments homéopathiques et discriminant envers les centaines de milliers de patients qui leurs font confiance.

Il est diffamatoire pour les vétérinaires soucieux de l’écologie et de la santé des animaux d’élevage ou de compagnie.

Il est diffamatoire pour les pharmaciens délivrant ces ordonnances et leurs conseils.

Il est diffamatoires pour les sages femmes accompagnant les parturientes.

La Société Française d’Homéopathie demande un droit de réponse à celles et ceux qui propagent de tels propos indignes du vingt et unième siècle et

 du bien-être d’une bonne partie des français.

Le Code de Déontologie médicale, votre bannière, stipule dans l’article 56 que les médecins se doivent d’entretenir de bonnes relations confraternelles.

Enfin, l’honnêteté que vous réclamez, exige en premier lieu que de nombreux signataires (dont la moitié ne sont pas des médecins) ne s’abritent pas sous un « pseudo ».

La Société Française d’Homéopathie affiche les noms de tous ses membres du conseil d’administration et se réserve alors le droit de porter plainte contre ces personnes agressives, ignorantes et réactionnaires devant les autorités judiciaires ordinales ou civiles.

Télécharger la réponse en pdf

 

Vous pouvez aussi écouter en post cast l'éditorial du  Dr KIERZEK :  bonjour docteur :les medecines alternatives sont elles toujours utiles
et l'émission: "la tête au carré" de Matthieu VIDARD : l'edito carre 20 mars 2018
 

Le 21 mars 2018, le Docteur Alain Sarembaud, Vice-Président de la SFH, Secrétaire de la Fédération des Sociétés Médicales Homéopathiques de France (FNSMH), trésorier du Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
a répondu en direct sur France Inter aux questions des auditeurs. A écouter en post cast sur franceinter.fr, émission "le téléphone sonne" à 19h.
Il fut le porte parole de la SFH et nous saluons son courage et son opiniâtreté face à ses détracteurs.
La SFH remercie les auditeurs qui ont témoigné avec conviction et détermination leur soutien aux médecins homéopathes.

 

 

 L'Homéopathie dans la médecine moderne par le Dr Toledano

 

homeopathie medecine moderne

 


 

Conférence du Dr Alain TOLEDANO lors de la présentation du livre blanc sur l'homéopathie.

Bonjour,

Merci de me permettre, en tant que médecin cancérologue non expert en homéopathie, de prendre part au débat essentiel sur l’intégration de la Médecine homéopathique dans l’approche médicale moderne.

Je développerai quelques points de vue essentiellement à travers deux aspects de discussion, l’outil médicamenteux en Médecine, ainsi que la Médecine homéopathique au sein du système de Santé actuel.

Tout d’abord l’outil médicamenteux en Médecine

Voltaire disait « Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien.. » Cet appel à l’humilité doit retrouver du sens à une époque où l’essor de la pharmacogénômique nous apprend les réponses différentes aux mêmes médicaments en fonction de notre patrimoine génétique individuel.

Je m’inspirerais fortement d’un texte d’Alice Desclaux pour positionner cette première réflexion sur les médicaments.

Les médicaments sont souvent définis comme des produits pharmaceutiques industriels, ils sont élaborés sur la base de références scientifiques relevant de la biologie, de la biomédecine et de la pharmacie—ce sont des objets pleins de sens, et très ambivalents.

Ces objets, concrets et pourtant tellement symboliques, font partie intégrante de l’intimité de chacun, sont justifiés par une efficacité matérielle sur les individus échappant largement à la conscience de ceux qui les consomment ; objets dont la matérialité est également terriblement efficace, puisque des centaines de millions de personnes ne doivent leur (sur) vie qu’à leur consommation. Ils sont aussi le support d’un investissement idéologique, d’interprétations, d’élaborations symboliques, en rapport avec la culture scientifique biomédicale qui les produit et avec les multiples cultures et sous-cultures qui les (ré) interprètent.

Ils sont de plus des objets sociaux, véhiculant des rôles, des rapports de savoirs et de pouvoirs plus ou moins inégalitaires, légitimant l’organisation d’institutions, de systèmes et de réseaux.

Les médicaments sont enfin des objets de consommation, pour exemple, un médicament acheté sur deux est jeté à la poubelle en France, ce qui équivaut à un gâchis de 7 milliards d’euros par an. Les Français consomment en moyenne 48 boîtes de médicaments par an et par habitant contre 18 pour nos voisins italiens.

Les médicaments prescrits sont également le reflet d’une manière d’exercer la médecine. Une médecine contrainte, manquant de temps, et pressurisée par un système solidaire favorisant le gâchis et la consommation, qui engendre en France aujourd’hui 90% des consultations médicales se soldant par une prescription médicamenteuse, contre 43% seulement aux pays bas par exemple. Les médicaments homéopathiques pourraient être un outil utile et économe à la transformation de notre Médecine.

À notre époque de rationalisation, la réflexion sur l’efficacité médicamenteuse est plus qu’indispensable.

Nous acceptons, à défaut d’autres solutions, de prescrire des chimiothérapies anticancéreuses toxiques en sachant souvent que leur efficacité avoisine moins de 30% de bénéfice pour le patient. Ce rapport que nous avons avec l’acceptation de l’efficacité thérapeutique diffère en fonction des classes médicamenteuses, comme avec les médicaments homéopathiques.

Le médicament est également un baromètre de l’état de la recherche, l’ANSM depuis 2012 a autorisé plus de 1800 essais cliniques, autorisé plus de 600 AMM (autorisation de mise sur le marché); 2800 substances actives sont commercialisées en France dont 30% sont des médicaments génériques. Si les étapes de l’autorisation d’utilisation clinique sont issues d’un processus long et coûteux (certains développements de médicaments anticancéreux ont coûté plus d’un milliard d’euros), l’économie et l’investissement industriel sont en première ligne pour faire accréditer un médicament nouveau.

Concernant l’homéopathie, certaines études ont pu être réalisées selon une méthodologie reconnue : une étude de phase III comparant un placebo à l’arnica (homéopathie) chez des patientes opérées de cancer du sein, a démontré un bénéfice significatif en termes d’œdème et de saignements post opératoires immédiats, en faveur de l’homéopathie (Sorrentino & al. J Intercul Ethnopharmacol 2017). D’autres données sur la gestion des bouffées de chaleur ou l’observance à l’hormonothérapie améliorées par la prise d’homéopathie sont rapportées.

Enfin, le respect des posologies médicamenteuses et l’observance sont d’autres enjeux majeurs ; lorsqu’on sait que pour certaines prescriptions d’anticancéreux par voie orale, plus des 40% des patients ne suivent pas les prescriptions…

La prévention par les médicaments, l’automédication et la surmédication, comme les génériques ou biosimilaires restent aussi des sujets d’actualité qui peuvent être traités de façon scientifique aussi bien que sur un versant culturel et philosophique. Prenons pour exemple le débat passionné récent en France sur la prescription des génériques et l’économie attendue de 750 millions d’euros.

Le médecin philosophe Paracelse au 16ème siècle a été déterminant dans le passage de l’alchimie à la chimie et disait déjà :

« Tout est poison, rien n’est poison, il n’y a que la dose »

Certains concepts homéopathiques comme la similitude ont été utiles pour générer les hypothèses de vaccination antitumorale. Les réflexions sur les faibles dosages chers à l’homéopathie ont inspiré certains travaux sur la chimiothérapie métronomique et autres concepts thérapeutiques comme celui des agents hormétiques.

L’individualisation et la conception holistique de l’individu, présidents les réflexions en homéopathie, restent un fer-de-lance en cancérologie, indispensable pour éviter de se perdre dans le vertige des soins techniques orientés vers l’effet antitumoral.

Le souci des risques iatrogènes reste fondamental dans la définition des rapports bénéfice-risque, la culture des médicaments homéopathiques a aidé à tout cela, et mériterait des évaluations plus larges et réfléchies de façon plus spécifique.

En tant que Médecin cancérologue, j’aspirerais à un débat plus large sur les médicaments que le simple fait de dérembourser ou pas les médicaments homéopathiques.

Les médicaments ont un rôle central dans la relation thérapeutique, et dans le rapport de l’individu au corps sain ou malade.

Cela laisserait penser que le débat sur les médicaments homéopathiques ouvrirait volontiers le champ du débat plus large sur la manière dont la Médecine homéopathique nous questionne positivement sur notre vision de la Médecine de demain…

2ème partie : La Médecine homéopathique, symptomatique et complémentaire

Hippocrate, sur les valeurs d’humilité duquel nous continuons de prêter serment, disait déjà « que ton aliment soit ta seule Médecine », l’humilité en Médecine reste une vertu cardinale.

La Médecine est définie comme l’ensemble des connaissances scientifiques et des moyens de tous ordres, mis en Œuvre pour la prévention, la guérison ou le soulagement des maladies, blessures ou Infirmités.

Le courant Voltairien (17ème siècle) qui consistant à penser que « l’art de la Médecine consiste à distraire le malade pendant que la Nature le guérit » fait encore des adeptes.

Notre Médecine est de plus en plus performante pour traiter des maladies complexes, mais la quantité d’inconnus et l’écart avec l’attente légitime que nos patients ressentent, incite à élargir nos points de vue.

La démarche médicale sémiologique consiste à rechercher des symptômes pour les assembler en syndromes et faire des diagnostics ; ces symptômes comme moyens diagnostiques sont souvent déconsidérés en tant que tels, voir ignorés, aux dépens de la maladie qu’ils révèlent et qui capte toute l’attention de cette Médecine dite moderne- Le patient a souvent du mal à se sentir écouté dans sa douleur, voir dans sa souffrance lorsque les mots de la Médecine ne lui procurent pas l’espoir du soulagement.

Cette Médecine tournée sur la Maladie et non pas sur l’individu et son ressenti, a créé un premier écart entre le corps soignant et les patients. Le scénario de prise en charge du médecin sur les causes du mal diffère souvent de l’imaginaire de prise en charge idéal du patient sur ses conséquences.

L’investissement massif dans les stratégies du tout curatif d’une certaine Médecine scientifique a relégué au second plan, dans l’imaginaire collectif, la prévention nécessaire.

Le soulagement des symptômes souvent tenaces, ne trouve pas tout le temps écho et moyens dans la pharmacopée actuelle, on prendra pour exemple les bouffées de chaleur, la fatigue, la sécheresse buccale… qui sont des symptômes complexes et si fréquents en cancérologie.

La Médecine homéopathique autorise à certains égards à éviter de basculer vers une Médecine dépersonnalisée et autocentrée.

On constate souvent la différence entre le risque d’une maladie évalué par le médecin, et la perception du risque différente de la part du patient ; de la même manière, l’évaluation du bénéfice réel d’un médicament par le Médecin est souvent différente du bénéfice ressenti par le patient, d’où les larges problèmes d’observance médicamenteuses décrits.

Concernant les risques inhérents à chaque principe actif de chaque médicament, un courant de pensée actuelle bien ancrée a tendance à préférer le risque naturel au risque scientifique induit – l’IA (intelligence artificielle) et autres sujets de société en sont les témoins. Repenser l’origine des remèdes utilisés par notre Médecine et l’éducation thérapeutique, va être utile pour rétablir une forme de confiance nécessaire à l’exercice médical.

L’impact budgétaire de chaque principe actif a un poids social certain dans les choix de hiérarchisation de l’importance des maux à soigner, et de leurs outils.

La structuration des systèmes de prise en charge financière de la maladie doit faire son inventaire, car elle influe probablement en partie sur le rejet des médicaments homéopathiques de la part de nombreux médecins et de décideurs ; la part de l’engagement solidaire et celle due à un système assurantiel bien réfléchie commençant à échapper aux raisonnements de tous.

Si la Santé au sens large est un socle social, la Médecine, composante majeure, mais pas unique de la santé, ne peut pas accaparer toutes les ressources, ou pire, évoluer en fonction des seules ressources que la solidarité sociale lui alloue.

Penser la Santé comme l’absence de la Maladie est réducteur : la santé sociale, la santé émotionnelle, la santé sexuelle, la santé psychologique, dans le cadre d’une santé holistique, sera un des fondements de la reconstruction d’un système qui se réinvente, où l’on passera d’une assurance maladie pour tous à une assurance santé pour tous.

À une époque où les statistiques et le raisonnement déductif servent la cause de la maîtrise budgétaire et des pseudo-preuves scientifiques, la Médecine Personnalisée ne peut pas se résumer à de la thérapie individualisée. Elle doit considérer l’individu et son projet de vie et de ce fait, chaque prise en charge devient singulière.

Je finirai en rapportant cette étude ayant conclu que 23 secondes… était le temps en moyenne au bout duquel le patient se faisait couper la parole par son médecin. Une minute… c’est le temps maximal qu’on passe dans nombre d’hôpitaux à discuter avec les familles des patients.

Défendre la seule logique qui nous permet d’aboutir à un système de soins coûtant 250 milliards d’euros par an à l’État et en rupture d’efficacité n’apparaît pas raisonnable.

Rendons hommage à tous ces médecins, homéopathes et non homéopathes, qui passent du temps à écouter et soulager les patients avec tous les outils dont ils peuvent disposer, et en se remettant en question…

Le rôle de l’homéopathie est bel et bien aussi d’interroger la France sur la réforme de son système de Santé qui ne peut nullement être orienté exclusivement vers le médicament.

Nous nous engageons dans l’évaluation de la Médecine homéopathique dans la prise en charge globale des patients en cancérologie et dans la phase de l’après-cancer.

Docteur Alain Toledano
Cancérologue Radiothérapeute
Centre de Cancérologie Hartmann, Président de l’Institut Rafael

 

Source: Comment le débat sur l’homéopathie peut transformer positivement celui sur la médecine de demain par Institut Rafaël
 

L'homéopathie déremboursée ? Pour le collectif MonHomeoMonChoix, les « dés sont pipés », verdict le 28 juin

 

Les défenseurs de l'homéopathie remboursée ne désarment pas. Alors que la Haute autorité de santé (HAS) rendra son avis définitif le 28 juin sur le maintien ou non du remboursement des médicaments homéopathiques (avant arbitrage du gouvernement), le collectif MonHoméoMonchoix n'entend céder aucun pouce de terrain et défendre ses arguments jusqu'au bout.

Lire la suite sur : lequotidiendumedecin.fr

Rapport remarquable du Gouvernement Suisse concernant la médecine homéopathique 

par Dana Ullman*
Traduction : J.M. Danze ** (mars 2012)
 
          Le Gouvernement Suisse a une longue histoire largement respectée de neutralité. C’est pourquoi les rapports de ce gouvernement concernant des sujets controversés doivent être plus sérieusement pris en compte que des rapports émanant d’autres pays plus fortement influencés par les contingences économiques et politiques présentes. Lorsqu’on considère que deux des cinq plus importantes sociétés pharmaceutiques du Monde ont leur quartier général en Suisse on pourrait supposer que ce pays pourrait avoir un intérêt puissant et des incitants vis-à-vis de la médecine conventionnelle, mais ces suppositions s’avèrent fausses.                                                                                                  


 Au cours de la fin de l’année 2011, le Rapport du Gouvernement Suisse concernant la Médecine Homéopathique représente l’évaluation la plus complète de la médecine homéopathique jamais rédigée par un gouvernement et elle vient d’être publiée en langue anglaise sous forme de livre [Bornhoft and Matthiessen, 2011]. Ce rapport révolutionnaire affirme que l’homéopathie est à la fois efficace et bon marché et que les traitements homéopathiques doivent être remboursés par le programme national suisse d’assurances de santé.  
 
           L’enquête du Gouvernement Suisse concernant les traitements par homéopathie, par médecines complémentaires et alternatives (CAM) a résulté en Suisse, de la demande importante et de l’usage largement répandu des médecines alternatives conjointement à la médecine conventionnelle. Ceci, non seulement au niveau des consommateurs, mais aussi des médecins. Approximativement, la moitié de la population suisse utilise des traitements de médecine alternative et les apprécie. De plus environ la moitié des médecins suisses jugent les traitements par médecines alternatives efficaces. Ce qui est probablement plus significatif, c’est que 85 % de la population suisse demande que les thérapies par médecines alternatives fassent partie du programme des assurances de santé de leur pays.
          C’est pourquoi il n’est pas surprenant que plus de 50 % de la population suisse consultée préfèrent un hôpital qui offre des traitements par médecines complémentaires à un hôpital qui se limite à des soins de médecine conventionnelle.
 
           Au début de 1998, le Gouvernement Suisse a décidé d’étendre son assurance nationale de santé en y incluant certaines médecines alternatives complémentaires comprenant la médecine homéopathique, la médecine chinoise traditionnelle, la phytothérapie, la médecine anthroposophique et la neural-thérapie. Ce remboursement était provisoire jusqu’à ce que le Gouvernement Suisse ait diligenté une étude extensive concernant ces traitements, afin de déterminer s’ils sont efficaces et à des prix accessibles. Le remboursement provisoire de ces traitements alternatifs a pris fin en 2005, mais il résulte de l’étude actuelle que le programme suisse d’assurances de santé a recommencé à rembourser les traitements homéopathiques et a fait une sélection parmi les traitements alternatifs. En fait, un référendum national au cours duquel plus des 2/3 des votants ont appuyé l’inclusion de la médecine homéopathique et d’une sélection de traitements alternatifs dans le programme d’assurances nationales de santé suisse a fait que les médecines complémentaires et alternatives sont intégrées dans la constitution de ce gouvernement [Dacey, 2009 ; Rist, Schwabl, 2009].
 
            L’Evaluation des Technologies de Santé du Gouvernement Suisse
 
            L’Evaluation des Technologies de Santé concernant la Médecine Homéopathique est beaucoup plus complète que tous les autres rapports gouvernementaux antérieurs rédigés jusqu’ici sur ce sujet. Ce rapport ne passe pas seulement soigneusement en revue de manière complète le corpus de preuves d’essais cliniques en double aveugle, randomisés et contrôlés contre placebos ayant servi à tester l’homéopathie, mais il évalue également "l’efficacité réelle au niveau mondial" ainsi que la sécurité et le coût réel. Le rapport a également mené une revue très complète du vaste corpus de recherches pré-cliniques (recherches physiobiochimiques, études botaniques, études sur animaux et études in vitro sur des cellules humaines).
            Ce rapport a également évalué les revues systématiques et les méta-analyses, les résultats d’études ainsi que les recherches épidémiologiques. Cette revue a soigneusement évalué les études menées à la fois en termes de qualité du modèle et de l’exécution (appelée "validité interne") et la manière dont chacune pouvait s’adapter à la pratique commune de l’homéopathie (appelée "validité externe"). Le sujet de la validité externe est d’importance particulière parce que certains scientifiques et médecins ont mené des recherches sur l’homéopathie avec une compréhension très faible, voire nulle, de ce type de médecine (certaines études ont testé un médicament homéopathique rarement utilisé dans les conditions du test, tandis que d’autres ont utilisé des médicaments non communément indiqués pour des patients spécifiques). Lorsque de telles études ont montré inévitablement que le médicament homéopathique "n’agissait pas", l’évaluation réelle et précise devait être que ces études étaient mises au point pour discréditer l’homéopathie… ou simplement, que l’étude était un test exploratoire qui tentait d’évaluer les résultats d’un nouveau traitement (les essais exploratoires de cette nature ne sont pas censés prouver ou désapprouver le concept de l’homéopathie, mais seulement d’évaluer un traitement spécifique pour une personne répondant à des conditions spécifiques).
 
            Après avoir évalué les recherches pré-cliniques de base et la haute qualité des études cliniques, le rapport suisse a affirmé que les hautes dynamisations (hautes dilutions) homéopathiques semblent induire des effets régulateurs (c’est-à-dire des effets rééquilibrants ou normalisants) et des modifications spécifiques dans les cellules ou les organismes vivants. Le rapport mentionne également que 20 parmi les 22 revues systématiques de recherches cliniques destinées à tester les médicaments homéopathiques ont au moins détecté une tendance en faveur de l’homéopathie [Bornhöft, Wolf, von Ammon et al. 2006].
 
             Le rapport suisse a trouvé un corpus particulièrement puissant de preuves pour conforter le traitement homéopathique des infections des voies respiratoires supérieures et des allergies respiratoires. Le rapport cite 29 études dans "Upper Respiratory Tract Infections / Allergic Reactions" parmi lesquelles 24 études ont révélé un résultat positif en faveur de l’homéopathie. De plus six études contrôlées sur sept, qui ont comparé les traitements homéopathiques avec des traitements en médecine conventionnelle ont montré que l’homéopathie est plus efficace que les interventions en médecine conventionnelle (l’autre essai a trouvé que les traitements homéopathiques sont équivalents aux traitements en médecine conventionnelle). Tous ces résultats obtenus grâce à des traitements homéopathiques, se sont révélés sans les effets indésirables communs aux traitements par médicaments conventionnels. Dans l’évaluation des seuls essais randomisés, contrôlés contre placebos, 12 études sur 16 ont montré un résultat positif en faveur de l’homéopathie.
 
              Les auteurs du Rapport du Gouvernement Suisse reconnaissent qu’une partie de l’ensemble de la revue des recherches comprenait une revue négative de recherches cliniques en homéopathie [Shang et al., 2005]. Cependant les auteurs ont noté que cette revue de recherches avait été largement et sévèrement critiquée à la fois par les défenseurs et les adversaires de l’homéopathie. Le rapport suisse a noté que l’équipe Shang n’a même pas adhéré aux lignes directrices QUORUM, lesquelles sont des normes largement reconnues pour les rapports scientifiques [Linde, Jonas, 2005]. L’équipe Shang a initialement évalué 110 essais cliniques homéopathiques et a ensuite tenté de les comparer avec 110 essais confrontés avec la médecine conventionnelle. Shang et son équipe ont déterminé qu’il y avait 22 études homéopathiques de "haute qualité", mais seulement 9 études de "haute qualité" en médecine conventionnelle. Plutôt que de comparer ces études de haute qualité (qui auraient montré un résultat positif en faveur de l’homéopathie), Shang et son équipe ont créé des critères pour ignorer une majorité d’études homéopathiques de haute qualité, inventant ainsi un support à leur hypothèse originale et aux biais consistant à affirmer que les médicaments homéopathiques ne peuvent pas être efficaces [Lüdtke, Rutten, 2008].
 
               Le rapport suisse note aussi que David Sackett, M.D., le médecin canadien qui est largement considéré comme un des pionniers de pointe dans "la médecine basée sur des preuves", a exprimé de sérieuses réserves à propos de ces chercheurs et médecins qui considèrent les essais randomisés et en double aveugle comme les seuls moyens de déterminer si un traitement est efficace ou non. Pour comprendre cette affirmation, on devrait reconnaître que virtuellement toutes les procédures chirurgicales seraient "non scientifiques" ou "non prouvées" parce que bien peu d’entre elles ont subi des essais randomisés en double aveugle.
 
                 A mon point de vue, pour qu’un traitement puisse être considéré comme "efficace", ou "prouvé scientifiquement", une évaluation beaucoup plus compréhensible de ce qui agit et de ce qui n’agit pas est requise.
 
                 Finalement, le Rapport du Gouvernement Suisse concernant l’homéopathie représente une évaluation de l’homéopathie qui inclut une évaluation d’essais randomisés en double aveugle ainsi que d’autres corpus de preuves, lesquels, tous ensemble amènent le rapport à conclure que les médicaments homéopathiques sont en effet, efficaces.
 
Références :
 
- Bornhoft G., Gudrun and Matthiessen P.F., Peter F. "Homeopathy in Healthcare: Effectiveness, Appropriateness, safety, Costs", Goslar, Springer Verlag, Germany (2011).http://rd.springer.com/book/10.1007/978-3- 642-20638-2/page/1 (Cet ouvrage est actuellement disponible auprès du Bureau allemand de l’éditeur Springer et il sera disponible via le bureau américain ainsi que chez des libraires particuliers en février 2012. N.B. Lorsque des faits spécifiques sont indiqués dans l’article précédent mais n’y sont pas référencés, ils sont extraits de cet ouvrage.
- Bornhoft G. Wolf U., von Ammon K., Righetti M., Maxion-Bergermann S., Baumgartner S., Thurneysen A.E., Matthiessen P.F. "Effectiveness, safety and cost-effectiveness of homeopathy in general practice – summarized health technology assessment." Forschende Komplementärmedizin; 13, Suppl. 2, pp. 19-29 (2006). http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16883077
- Dacey, Jessica "Therapy supporters roll up sleeves after vote", Swissinfo.ch <http://swissinfo.ch/> , May 19 (2009). http://www.swissinfo.ch/eng/politics/Therapy_supporters_roll_up_sleeves_after_vote.html?cid=670064
. - Linde K., Jonas W. "Are the clinical effects of homeopathy placebo effects ? " The Lancet, 36:2081-2082. doi:10.1016/S0140-6736(05)67878-6.
- Lüdtke R., Rutten A.L.B. "The conclusions on the effectiveness of homeopathy highly depend on the set of analysed trials", Journal of Clinical Epidemiology, October 2008. doi: 10.1016/j.jclienpi.2008.06/015.http://www.jclinepi.com/article/S0895-4356(08)00190-X/abstract -
Rist L. Schwabl H. : "Komplementärmedizin im politischen Prozess", Schweizer Bevölkerungstimmt über Verfassungsartikel "Zukunft mit Komplementärmedizin" ab Forsch Komplementmed 2009, doi 10.1159/000203073.
Traduction : Médecine complémentaire dans les processus politiques, la population suisse vote pour un article constitutionnel « L’avenir avec la médecine complémentaire ».
 
http://www.ayurveda-association.eu/files/swiss_referendum_on_cam_forschkomplementmed_2009.pdf
                 
              Ce Rapport du Gouvernement Suisse a été publié sous forme de livre en 2011, mais il faut signaler qu’il avait été terminé en 2006. En vue de cette date, les auteurs ont évalué des revues systématiques et des méta-analyses concernant la recherche en homéopathie jusqu’en juin 2003.
 
               * Dana Ullmann, MPH est une des personnes porte parole de l’homéopathie aux USA et est la fondatrice de www.homeopathic.com <http://www.homeopathic.com/> . Elle est l’auteur de 10 ouvrages incluant le bestseller : "Everybody’s Guide to Homeopathic Medicines". Son livre le plus récent est intitulé : "The homeopathic revolution : Why Famous people and Cultural Heroes choose Homeopathy" (La révolution homéopathique : Pourquoi des personnes célèbres et des héros culturels choisissent l’homéopathie). La préface de cet ouvrage a été rédigée par le Dr. Peter Fisher, le médecin de sa Majesté la Reine Elisabeth II). Dana habite, pratique et écrit à Berkeley (Californie).
               ** Jean-Marie Danze est licencié ès science chimique, A.C.Lg, ex-assistant à l'Université de Liège ( Institut de Pharmacie ), Member of World Research Foundation's Advisory Board( California, USA), Consultant scientifique en bio-physique.
 
              Homeopathie in Healthcare de Bornhöft Matthiesen  est l'ouvrage publié aux Editions Springer Verlag en 2011 à l'initiative du Gouvernement Suisse sous l'ISBN 978-3-642-20637-5
                Nous en conseillons vivement la lecture à tous les détracteurs inconditionnels de l'Homéopathie (à la vision forcément très déformée, voire limitée des choses).         
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   La Science est avant tout basée sur l'expérimentation